Hervé Martin, J’en gage le corps
Ecrin à hantise Comme son titre le suppose, J’en gage le corps n’est pas une peau ou une pellicule. Il n’est pas plus un écran. C’est un bain capable de ramollir la chair de l’inconscient. Symbiose. Lieu du non lieu. Non-lieu du lieu tout autant. Le poète y circule en fantôme autour de ses fantômes. De ses amours – rachetées ou non. Post Views: 55