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Tag: Jean-Pierre Faye

Jean-Pierre Faye, L’Ecluse

Jean-Pierre Faye, L’Ecluse

Le malentendu, le passage : Jean-Pierre Faye Fabian Gastellier poursuit la réédition de l’œuvre de Jean-Pierre Faye. Elle republie aujourd’hui le livre de plus connu de l’auteur, poète et philosophe. Il commença son livre en janvier 1963, à la gare de Friedrichstrasse, à Berlin, entre le train souterrain de Berlin-Est et le train aérien de Berlin-Ouest. La ville (quoique jamais nommée) devient le lieu de la fiction. L’héroïne, comme la cité, va vivre partagée entre deux places et deux amours….

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Jacques Henric, Carrousels

Jacques Henric, Carrousels

De l’ombre à la lumière offusquée « Qu’est-ce qui permet au discours de se poursuivre ? » demandait Beckett. Dans un de ses premiers livres (enfin republié), Jacques Henric répondait en donnant une réponse apparemment évidente : l’écriture. Mais pas n’importe laquelle : celle qui divise, multiplie et resserre le temps et ses instants dans le monde et afin d’habiter ses images. Celui qui entama son travail d’écrivain et de critique aux Lettres Françaises à l’aube des années 60 et…

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Jean-Pierre Faye, Couleurs pliées

Jean-Pierre Faye, Couleurs pliées

Couleurs, éclats, plis et rançons : la belle captive Pour Faye, tout poème est la « rançon de l’éclat » afin que le « il » se retire et que le « elle » se retourne. Jusque là, cette « elle » est prise sous forme d’otage d’un pouvoir qui la dépasse. La « rançon » annoncée est ouverte  par le livre lui-même : il est forcément plié comme le sont ses « couleurs ». Dessein et dessin ont donc partie liée. Le…

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Jean-Pierre Faye, Analogues

Jean-Pierre Faye, Analogues

Elargissement de la fiction Analogues  prend racine sur trois récits qui le précèdent : Entre les rues, La Cassure et Battement. Mais il n’est pas nécessaire de connaître ces trois piliers. Croissent, se multiplient et se croisent divers personnages qui ressemblent parfois à des ombres animatrices d’un récit autobiographique implicite et d’un synopsis d’un film d’amour. Le propos est ambitieux, paradoxalement simple, touchant (très souvent) et intelligent (toujours). Le corpus supporte les questions de la poétique et du romanesque :…

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Jean-Pierre Faye, Eclats dans la philosophie

Jean-Pierre Faye, Eclats dans la philosophie

Montage, démontage La plasticité de la philosophie de Faye est rebelle à tout effet. Si elle « s’adapte » au réel et à l’être, c’est pour mieux l’arracher aux fourches d’une certaine métaphysique dont Heidegger est à la fois le triste parangon et le perroquet d’une ingénierie philosophique des plus douteuses. A savoir celle qui se permet de traiter l’être comme un écureuil en cage. Le tout selon un « montage » (mot essentiel s’il en est pour Faye) qui…

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