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Tag: Jean-Luc Parant

Tête boule bien ronde

Tête boule bien ronde

(Jean-Luc Parant) Une boule est une sphère fermée. Et Jean-Luc Parent n’a cessé de les dédoubler, de les multiplier comme si, les privant de leur centre et sous l’action de rotations, elles devenaient innombrables : une en donne deux, deux font de même d’où ce conglomérat plein et disjoint de la même taille. Post Views: 78

Jean-Luc Parant, Soleil la nuit

Jean-Luc Parant, Soleil la nuit

Atteindre l’extase du monde L’auteur a toujours connu la terreur de l’ombre. Il sait que ses ancêtres ne se sont jamais débarrassés de leurs monstres nocturnes. Au lieu de les caresser dans le sens du poil ou de leur prêter son flanc il en a fabriqué d’autres : animaux ou diables se retrouvent parfois calfeutrés dans ses livres pour éviter des rhumes, des orgies et surtout la cécité. Post Views: 61

Jean-Luc Parant, Dans ma bibliothèque

Jean-Luc Parant, Dans ma bibliothèque

L’augmentation du monde Jean-Luc Parant écrit le livre qui parle à tout amateur de tels objets dont parfois ses bibliothèques débordent. Qui n’a pas acheté de livres en se promettant de lire plus tard mais qui – faute de temps – dorment encore dans l’attente de leur propriétaire à la fois prévoyant et imprévoyant ? C’est bien à ses semblables frères et soeurs qu’il adresse sa complainte : « Ma bibliothèque aux milliers de livres, ce sont les milliers de tours…

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Jean-Luc Parant, Soleil double, Le lisible, l’illisible

Jean-Luc Parant, Soleil double, Le lisible, l’illisible

Traduire par le regard Soleil double est composé de deux parties « soeurs » : Le lisible et L’illisible. Chacune est formée de 9514 mots. Le premier texte est celui du vrai « je », l’autre son image dans le miroir. Si bien que dans le second moment le « je » n’est plus – sinon en écran. Pour jointoyer ces deux temps, le dernier paragraphe du premier volume devient le premier paragraphe du second : « Cette unique phrase répétée est le sommet d’une montagne gravie…

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Jean-Luc Parant, Nous sommes tous des migrants

Jean-Luc Parant, Nous sommes tous des migrants

Redevenir adolescent frondeur Au sortir d’une expérience traumatisante où il frôla la mort mais en entrant à l’inverse dans une période intime apaisée, Jean-Luc Parant propose un livre inattendu. Son titre semble indiquer un message politique. Certes, sont suggérées des problématiques du temps, mais les « réponses » que propose l’auteur n’ont rien d’un engagement basique. Elles recèlent une vision qui passe à un degré supérieur là où la vie et les sociétés découlent d’un « grand voyage ». Post Views: 97