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Tag: Jacques Roubaud

Jean Paulhan, Critique littéraire, I et II

Jean Paulhan, Critique littéraire, I et II

Les hommes et les œuvres Les deux tomes de « critique littéraire » de Paulhan ressemblent à une galerie de portraits (ou « prosopographie ») dans laquelle le langage tient la part essentielle. Fidèle à sa vision inscrite dans un de ses textes majeurs (Les fleurs de Tarbes), l’auteur insiste sur la double clef du langage littéraire. Sa grande pureté liée à une extrême tension. Dès lors, il ne s’agit pas de tomber dans le piège où sombrent certains auteurs…

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Jacques Roubaud, Peut-être ou La Nuit de dimanche (Brouillon de prose). Autobiographie romanesque

Jacques Roubaud, Peut-être ou La Nuit de dimanche (Brouillon de prose). Autobiographie romanesque

Le pacte menteur de l’autobiographie Roubaud finit par oser une portion d’autobiographie après l’échec premier transformé en autobiographie de cet échec ( raconté dans Le grand incendie de Londres). Il s’ouvre sur un quatrain de Galaup de Chasteuil : « Je suis je ne suis plus je changerai mon estre/ Cependant je seray sans qu’à jamais je soys / Ce que je fus icy mais non ce que j’estoys/ Semblable me pouvant dissemblable cognoistre ». Post Views: 66

Jacques Roubaud, Poétique Remarques. Poésie, mémoire, nombre, temps, rythme, contrainte, forme, etc.

Jacques Roubaud, Poétique Remarques. Poésie, mémoire, nombre, temps, rythme, contrainte, forme, etc.

Les malentendus ou autres courants Il y a une béatitude immense à n’être rien. Ou à être tout, comme le fait Roubaud. Mais ce n’est pas si simple. Sauf pour celui qui, fort en certitudes, ne craint pas la dépression. Si tout ne peut commencer qu’à l’approche du néant, l’auteur s’en fait un must. Et si chacun sait qu’en supprimant la négation, on invalide le langage, l’auteur abolit tout ce qui ne correspond pas à ses diktats forgés en remarques….

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