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Tag: Jacqueline Devreux

Jacqueline Devreux, Epicerie Fine (exposition)

Jacqueline Devreux, Epicerie Fine (exposition)

Elle s’amuse La syntaxe les dessins et des peintures de Jacqueline Devreux donnent les couleurs d’un dialogue entre elles comme avec les voyeurs. Ils ne savent lesquelles préférer car l’artiste leur propose d’aller voir ce qu’ils ne savent pas encore mais aiment trouver. Un régime volcanique avance par sous-entendus et effets d’interstices. Chaque fois, le regardeur croit retrouver la même femme mais elle ne s’y retrouve qu’emmêlée, démultipliée : il écoute le battement du corps : parfois la femme rougit,…

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Jacqueline Devreux, Drôles de couples (exposition)

Jacqueline Devreux, Drôles de couples (exposition)

L’une et l’autre Jacqueline Devreux conjugue les couples loin des postures admises. On ne sait si les partenaires aspirent aux plus brillants essors. Il y a des avants, des après voire l’indifférence. Pas de pathos pour autant. Manière de suggérer que le couple fonde et brise. Mais la photographe ne donne pas de réponses. Dans les tréfonds obscurs peut s’y chercher l’image d’une autre femme, d’un autre homme qu’on aurait côtoyée peut-être du moins rêvée à l’évidence. Post Views: 61

Jacqueline Devreux, J’aurai ta peau

Jacqueline Devreux, J’aurai ta peau

L’autre en elle Les femmes de Jacqueline Devreux échappent au morcellement. Elles « involuent » plus qu’elles évoluent, lutinent ce qui malverse, s’amusent, bottent le zig dans le zag.. Mais rien ne sera vraiment « donné » à l’image. Et cela, au nom d’un mal vu (c’est à dire bien) pas pris. Le corps devient la geste du réel au sein d’une entente tacite entre l’artiste et son modèle. C’est un crumble à deux : rhum et cannelle. Ou, si…

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Jacqueline Devreux, Les couples (exposition collective)

Jacqueline Devreux, Les couples (exposition collective)

Duo des nonnes Jacqueline Devreux aime les portraits bougés. Les immobiles aussi. En couleurs ou en noir et blanc. Mais toujours avec une recherche d’un innommable de la beauté. Là où certaines « choses »(…) devraient être « vues », elles sont brouillées et vice-versa. Même cachés et nocturnes, les corps et les visages s’illuminent. Ils parlent le silence, « imagent » le désir en un geste parfait : celui de la pose, celui de la prise mais aussi d’un inaccomplissement programmé afin de ne pas «…

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