Jackie Plaetevoet (poèmes) et Danielle Berthet (gravures), Mordre la nuit
Voir pour bien entendre Il y a dans les gravures de Danielle Berthet – entre autres par la densité d’encre et l’exercice de pression longuement réfléchi – un vœu de transparence, une secrète dimension d’éternité. Ils renvoient à ceux de l’écriture de Jackie Plaetevoet et ses « brûlures d’absence ». Le geste de création qui enflamme la matrice vierge imprime du même coup la trace terrible de la solitude « doublée du grand silence des oiseaux ». Sans proposer une…