Iris Gallarotti, On ne dormira jamais (exposition)
Les timides insolentes Les femmes d’Iris Gallarotti vaquent vers l’ailleurs, nagent dans l’immobile. Fantômes que fantômes diront certains… Pas sûr. Mais les spéculations sur le terme de figuration vont bon train. L’artiste varie les « plaisirs » à coup de griffes (ou de caresses) de l’imaginaire. Il peut s’agir de conspirations angéliques ou démoniaques sous le sceau de stratégies plastiques. Le corps est bien présent : mais dans une crise de solipsisme. Post Views: 61