Fouad El Etr, Là où finit ton corps & Irascible silence
Retour vers l’impossible C’est parce qu’il y a l’intuition de l’innommable que se lève le désir de le nommer. Surtout ce qui pour chaque poète est essentiel. « Indicible silence » comme « Là où finit ton corps » reste à ce titre des poèmes majeurs ou l’effort dit poétique est retour vers cet impossible qui est paradoxalement la condition de la possibilité du poème même si chacun d’entre eux possède sa nécessaire « défaillance ». Dire est toujours « mal dire » comme écrivait Beckett mais pour…