Sandro Lombardo, Rome ville ouverte
Poétique de l’ordure Sandro Lombardo transforme la « Ville Eternelle » dans un art volontairement « déceptif ». Quittant ou modifiant le coeur historique de la cité, parcourant ses faubourgs il montre ce qui fait de Rome une « immonde cité » baudelairienne. Le photographe dresse le constat d’une perte de civilité, du mépris du bien public, de la négligence, du désordre. A la poétique des ruines succède celle du déchet, de l’ordure. Post Views: 57