Mansoureh Kamari, Ces lignes qui tracent mon corpsv
Une contribution majeure pour la liberté des femmes Etendue sur le sol, immobile, elle sent la caresse de l’air sur son corps exposé. Elle pose nue et ne ressent les présences qui l’entourent qu’à travers le son des fusains sur le papier. Elle ferme les yeux et entend le bruit de la machine à coudre de sa mère qui termine, pour ses neuf ans, l’écharpe cérémonielle du Jashn -E taklif. Ce qu’elle ignore, c’est qu’à son âge, elle est considérée…