Friederike Mayröcker, Scardanelli
Une rage gorgée d’humidité et habitée de lumière Les éditions Atelier de l’Agneau publient l’œuvre de la poétesse autrichienne Friederike Mayröcker. Scardanelli est le cinquième et il reste dans l’esprit du précédent CRUELLEMENT là, traduit lui aussi par Lucie Taïeb. Se retrouve l’état d’éblouissement et de suffocation face à la nature. L’auteure y trouve une fois de plus « l’empleurement / enforestement de l’âme » : les pointes des montagnes comme celles des fleurs donnent vie à un sentiment plus océanique…