Marie-Hélène Lafon, Chantiers
La littérature des comme si A une époque où la dictée est censée faire retour pour nos chères têtes jadis blondes (Ah ! Morano quand tu nous tiens…), Marie-Hélène Lafon pourra facilement devenir l’avatar postmodernes des Guéhenno et autres Henri Bordeaux qui ont empâté notre enfance. Son côté buffet campagnard plaît. L’écriture (ou ce qui en tient lieu) s’enracine à nouveau dans un terroir qu’on croyait perdu et une littérature du même acabit. Post Views: 77