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Tag: Heidegger

Barbara Cassin, Le Bonheur, sa dent douce à la mort

Barbara Cassin, Le Bonheur, sa dent douce à la mort

Une académicienne irrésistible On ne saurait trouver moins académique que cette “autobiographie philosophique“ qui tient pourtant la promesse de son sous-titre, dans la mesure où elle retrace vraiment le parcours intellectuel de l’auteure. On saura sinon tout, du moins l’essentiel des influences qui formèrent son esprit, et de ses rencontres avec de grandes figures du monde intellectuel. Post Views: 60

Sarah Bakewell, Au café existentialiste. La liberté, l’être et le cocktail à l’abricot

Sarah Bakewell, Au café existentialiste. La liberté, l’être et le cocktail à l’abricot

L’enfer, c’est les livres des autres L’on pourrait penser, et certains ne s’en privent pas, que l’existentialisme dont il est question a fait long feu. Que les images célèbres rattachées à l’essor de ce courant intellectuel qui éclot en France à la fin de la seconde guerre mondiale : Sartre et Beauvoir à la terrasse du café de Flore, les clubs de jazz de Saint-Germain-des-Prés, Greco chantant, Vian trompettant, les Zazous swinguant… n’ont plus désormais qu’une valeur nostalgique sinon folklorique réservées…

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Collectif Nouvelle vague, Paris vu par…

Collectif Nouvelle vague, Paris vu par…

Les temps changent  synopsis Six réalisateurs emblématiques de la Nouvelle Vague revisitent Paris à leur manière, échafaudant des fictions au cœur des quartiers de la capitale. Tandis que Jean-Daniel Pollet vagabonde rue Saint-Denis, Jean Rouch s’intéresse à la gare du Nord, Jean Douchet à Saint-Germain des Prés et Eric Rohmer à place de l’Étoile. Jean-Luc Godard hésite entre Montparnasse et Levallois, alors que Claude Chabrol préfère La Muette.  Il n’est pas évident de garder un œil attendri sur ce film…

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Alain de Benoist, Ce que penser veut dire

Alain de Benoist, Ce que penser veut dire

« Je pense donc tu suis »  (P. Desproges) Si l’on veut être précis au sujet de notre exorde, on rappellera que l’ironique clin d’oeil de Desproges au cogito cartésien dans notre titre était précédé dans Fonds de tiroir (Le Seuil, 2008) de cette phrase :  « L’élite de ce pays permet de faire et défaire les modes, suivant la maxime qui proclame :… » Ce qui ne signifie pas que Alain de Benoist soit un éminent membre de la grise bien-pensance qui nous infligerait ici…

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Naho Mizuki, Matsuo Bashô. Le maître du haïku

Naho Mizuki, Matsuo Bashô. Le maître du haïku

L’étroit chemin du fond De facture classique sur la forme, si on laisse de côté les pages 11 à 22 pertinemment traitées en couleur pour mettre en exergue une certaine rupture, ce manga de Naho Mizuki traduit en français – et qui  se lit de façon occidentale de gauche à droite, notons-le – présente le poète pèlerin Matsuo Bashô (1644-1694) tenu pour le plus grand poète japonais. Maître reconnu du haïku, c’est lui qui initia cette forme minimaliste de poésie…

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