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Tag: Guillaume Basquin

Guillaume Basquin, Jacques Henric entre image et texte

Guillaume Basquin, Jacques Henric entre image et texte

Les jambes de cul-de-jatte Depuis son premier livre Archées  (coll. Tel Quel, 1969), comme à travers ses dessins, photographies et chroniques (in Art Press entre autres), Jacques Henric dessine une « Politique » particulière. Guillaume Basquin en fait le tour et rappelle comme l’auteur dessine l’histoire des êtres et du monde en mettant à mal au besoin les doctrines, théories, systèmes même s’il commit lui-même des « erreurs » qu’il assume – jadis membre du P.C. et – à un degré…

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La vie amoureuse et cachée de Guillaume Basquin : entretien avec l’auteur

La vie amoureuse et cachée de Guillaume Basquin : entretien avec l’auteur

Dans le long fleuve du (L)ivre de papier  de Basquin, le temps s’approche, se saisit, disparaît, se polit au cœur d’une entreprise d’amoncellements parfois compulsifs et parfois en rétention. Une manière sans doute de nous faire sortir de la cloche de verre sous laquelle de petites figurines de terre qu’on nomme êtres humains sont emmurées. Le monde voit soudain le jour non par effet de transparence mais en entrant dans les « terriers » du monde pour mettre à nu jusqu’aux rhizomes…

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Guillaume Basquin, (L)ivre de papier

Guillaume Basquin, (L)ivre de papier

De la trace comme amoncellement de béances Pour son livre Guillaume Basquin a repris non seulement l’esprit du Paradis de Sollers mais jusqu’à sa police graphique pour faire le lit d’un long fleuve non tranquille. Ce qui pourrait sembler surcharge est de fait un long cri déroulé en tessitures au sein des oppositions (entendons : contradictions vitales) : le feu et le froid, le sombre et le clair, la couleur et son contraire, le dur et le mou, l’ordre et…

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Guillaume Basquin, Jean-Jacques Schuhl, Du dandysme en littérature

Guillaume Basquin, Jean-Jacques Schuhl, Du dandysme en littérature

Evasion, invasion Avec comme racines « Du dandysme et de George Brummell » et l’article sur le Dandysme repris dans « L’art Romantique » de Baudelaire, le livre de Guillaume Basquin sur Jean-Jacques Schuhl permet de préciser le sens du travail de l’écrivain dandy en général et celui de « Rose Poussière » en particulier. L’auteur le résume par une phrase de Cécile Guilbert à propos de Debord : « L’oisif n’est pas celui qui ne fait rien, mais celui…

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