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Tag: gravure

Colin Thibert, Torrentius

Colin Thibert, Torrentius

Quand sévissait l’intolérance protestante Johannes Van der Beeck n’est pas un personnage de fiction. Si Colin Thibert comble quelques lacunes historiques dans le parcours de ce peintre, il fonde son récit sur des recherches approfondies. Post Views: 93

Raphaël Meyssan, Les damnés de la Commune – t.03 : « Les orphelins de l’histoire »

Raphaël Meyssan, Les damnés de la Commune – t.03 : « Les orphelins de l’histoire »

Une relation peu banale de la Commune de Paris  Le narrateur, en l’occurrence Raphaël Meyssan lui-même, découvre dans un livre à la Bibliothèque historique de la ville de Paris qu’un acteur de la Commune habitait, il y a 150 ans, au 6 Rue Lesage à Belleville, au même endroit que lui. Il a alors l’idée de rechercher des éléments sur la vie de ce Charles Lavalette dans les archives de la Ville de Paris, de la police et de l’armée….

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Le gloria lasso de Muriel Moreau : entretien avec l’artiste (Ululu & Les échappées)

Le gloria lasso de Muriel Moreau : entretien avec l’artiste (Ululu & Les échappées)

Chaque incision qui ôte sa camisole à la plaque vierge de cuivre crée dans les gravures de Muriel Moreau une césure étrange. Tout avance vers un rêve éclaboussé. La gravure – présentée souvent sous forme d’installations – devient précieuse et poétique. La vie grouille dans une expression du paysage ou plutôt de la nature comme du corps humain associé à des « cartographies » monumentales afin de donner ce que le corps de lui-même ne peut offrir :  un monde fabuleux aussi primitif qu’inédit….

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Muriel Moreau, Ululu & Les échappées

Muriel Moreau, Ululu & Les échappées

Muriel Moreau grave des chemins étranges. Les peines semblent s’ensevelir sous des fagots. Un monde sensible, inconnu, énigmatique est saisi dans de grands formats poétiques parfois minimalistes parfois plus giboyeux. L’oeuvre  reste variée et diverse en ses tonalités et médiums. La maîtrise est totale en chacun d’eux. Post Views: 91

Emmanuel Merle & Marc Pessin, Ce qui parle

Emmanuel Merle & Marc Pessin, Ce qui parle

L’orage toujours remonte le temps Pour illustrer la « fenêtre sablée d’une pluie / qui monte à l’assaut de mon visage », Marc Pessin, plutôt que de graver des carreaux trop factices, crée un désert blanc. C’est une manière de suggérer un passé et d’évoquer le lieux où la pluie volatile brise ses becs. Sur la vitre, elle multiplie les yeux  ou plutôt le regard du poète par  diffractions multiplicatrices de ce qui communément s’appelle des gouttes. Post Views: 102