Leopold Rabus, Rencontres (exposition)
Un monde cauchemardesque et à la limite de l’effondrement En apparence, Leopod Rabus reste toujours proche de la grande peinture classique. Il voue d’ailleurs un culte à Goya, à Ingres et aux préraphaélites anglais. En ce sens donc – mais en ce sens seulement –, l’artiste revendique sa place dans « la peinture peinture ». Mais sous ce vernis surgissent des humanités déformées. Elles naviguent dans un univers fait de perspectives multiples, au milieu de décors hétéroclites hors de l’espace et du…