Gillian Wearing, Family Stories
L’Eden ou presque Gillian Wearing fait de la famille un cinéma Paradiso – ou presque. Car il faut se méfier des apparences. Sous le glacis des portraits des fissures apparaissent. Mais le photographes n’en donne pas la clé et à peine des indices. C’est d’ailleurs ce qui accorde à ses portraits des profondeurs de vue. Le photographe semble rester roide devant ses sujets et ce qu’il en reçoit, perçoit et répercute. Post Views: 28