Frederika Amalia Finkelstein, L’oubli – Rentrée 2014/Sélection Prix du livre Fondation Prince Pierre
Tout oublier ou le roman aporique Les mots de la narratrice de L’oubli semblent s’effacer et se perdre mais de fait n’appellent que la dérive à leur horizon. «Je m’appelle Alma et je n’ai pas connu la guerre. J’ai grandi en écoutant Daft Punk, en buvant du Coca-Cola et en jouant à des jeux vidéo sur la Playstation 2 ». Mais les choses se gâtent : « Un jour, j’ai appris que mon grand-père avait fui la Pologne quelques années…