Collectif, Françoise Pétrovitch
Le silence des agneaux Le sabre d’enfance est trop planté pour hanter l’illusion. La blessure demeure. Ite missa est. Et ce, déjà depuis la pâque de glace où, dans les plâtres écaillés, le temps s’inclina en accumulant ses minutes pesantes afin que rien ne bouge. L’enfance reste un brouillon de vie, une répétition. Une facture à payer. Et des nuits de larmes dans les bras de personne. Il s’agit pourtant de résister malgré tout le blues à éteindre que Françoise…