Archives de
Tag: François Jullien

Azilys Tanneau, Rest/e

Azilys Tanneau, Rest/e

« Kein Warum ! » L’ argument de l’éditeur : « Deux ans après le suicide de sa fille adolescente, une mère très éprouvée fait appel à Osiris, une start-up qui propose de recréer, sous forme d’hologrammes, des personnes décédées. A l’aide de l’Intelligence artificielle, cette jeune société l’accompagne pas à pas dans le processus de reconstitution de sa fille en réalité virtuelle. Post Views: 144

François Jullien, Vivre une seconde vie

François Jullien, Vivre une seconde vie

Précis de décantation Tout nous intime de « réussir » notre vie. Le souverain poncif manie à merveille l’anglicisme : performer partout, quitte à faire appel à un coach, relever les challenges, rester smart et fit. La philosophie sert parfois de caution morale à ces injonctions sociales et économiques : nos sophistes modernes se font charlatans pour l’élite – les « essayistes » médiatiques – ou pour la multitude – les livres de développement personnel. Est-ce à dire que la philosophie, pourtant essentiellement amour de la sagesse, doit renoncer à…

Lire la suite Lire la suite

François Jullien, De l’intime, Loin du bruyant amour

François Jullien, De l’intime, Loin du bruyant amour

Faut-il préférer l’intime à l’amour ? Faut-il sacrifier aux rites et aux mythes de l’amour, ou bien célébrer cette possibilité douce et neuve que nous offre l’intime ? L’amour, surtout le vrai, reste un discours, un récit, qui se déroule d’une déclaration à une rupture. Tout semble dit d’emblée dans ce « je t’aime », idéalement réciproque, où chacun définit l’autre comme son objet exclusif. Kant, déjà, ne voyait-il pas dans le mariage un étrange contrat de propriété mutuelle que…

Lire la suite Lire la suite

François Jullien, L’Ombre au tableau, du mal ou du négatif

François Jullien, L’Ombre au tableau, du mal ou du négatif

François Jullien explore ici l’ambivalence du Bien et du Mal François Jullien, à n’en pas douter, n’aime pas l’évidence. A son éclaircie soudaine, il préfère la nuance, celle où il s’enfonce à loisir, au gré de ses pérégrinations intellectuelles, de la Grèce antique à la France contemporaine en passant, toujours, par la Chine. Mais qu’on ne s’y méprenne : il cherche à tâtons l’impensé pour mieux réfléchir l’intuition première. Dans la lignée des grands théodiciens antiques dont il a laissé mûrir…

Lire la suite Lire la suite