François de Cornière, Les façons d’être
Les mobilités scandées Avec François de Cornière, il n’existerait plus d’atelier qui enfermerait le poète avec son chevalet et sa palette. Certes, il y a pour lui des sortes de cadres et – forcément – de cornières…. Le tout pour penser l’existence par l’évocations des petits riens – ce que les italiens nomment les « nonnulle » – du quotidien. Post Views: 66