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Tag: Fouad El-Etr

Fouad El Etr, L’escalier de la rue de Seine

Fouad El Etr, L’escalier de la rue de Seine

Deux amis Né à Alexan­drie, d’origine liba­naise, Fouad El-Etr fut élevé dans trois langues : fran­çaise, anglaise, arabe. Il s’est fait connaître en France grâce aux édi­tions La Déli­rante qu’il créa en 1967, consa­crées aux poètes et peintres : Yeats, Shel­ley, Dante, Bal­thus, Botero, etc.. Il est le traducteur de ceux-ci comme aussi de Bashô, Buson, Cavalcanti, Synge et Yeats. Après des recueils de poé­sie essen­tiels tels que Comme une pieuvre que son encre efface, Iras­cible Silence, Là où finit…

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Antoine Berman, Lettres à Fouad El Etr sur le Romantisme allemand

Antoine Berman, Lettres à Fouad El Etr sur le Romantisme allemand

L’affirmation de la poésie Dans ses lettres à Fouad El Etr, Antoine Berman montre comment, depuis le romantisme allemand, la poésie s’identifie à la question de la poésie. Il ne s’agit plus « de chanter l’évènement » mais d’y inscrire « ce choc initial qui aide le moi du poète à prendre conscience de lui-même » en se détournant de tout objet existant. Post Views: 80

Fouad El Etr, Là où finit ton corps & Irascible silence

Fouad El Etr, Là où finit ton corps & Irascible silence

Retour vers l’impossible  C’est parce qu’il y a l’intuition de l’innommable que se lève le désir de le nommer. Surtout ce qui pour chaque poète est essentiel. « Indicible silence » comme « Là où finit ton corps » reste à ce titre des poèmes majeurs ou l’effort dit poétique est retour vers cet impossible qui est paradoxalement la condition de la possibilité du poème même si chacun d’entre eux possède sa nécessaire « défaillance ». Dire est toujours « mal dire » comme écrivait Beckett mais pour…

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Fouad El-Etr, En mémoire d’une saison de pluie

Fouad El-Etr, En mémoire d’une saison de pluie

Du lien que l’homme doit garder avec la nature Né à Alexandrie, d’origine libanaise, Fouad El-Etr fut élevé dans trois langues. Français, anglais, arabe. Il  s’est fait connaître en France grâce aux éditions La Délirante qu’il créa en 1967, consacrées aux poètes, et peintres : Yeats, Shelley, Dante (qu’il traduisit), Balthus, Botero, etc. Après des recueils de poésie essentiels tels que « Comme une pieuvre que son encre efface, Irascible Silence », « Là où finit ton corps », il présente son premier roman….

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