On ne peut toujours dire que le trait : entretien avec Elise Bergamini
Les femmes d’Elise Bergamini ont une vraie tristesse et une indifférence certaine quant aux significations qu’on veut bien leur accorder. Leur dess(e)in occupe le vide. Il n’y a plus ici la trop fameuse et classique « horreur sacrée de la présence ». L’artiste en évoquant une silhouette ne la nie pas mais ne cherche pas plus à la « psychologiser ». Elle reste néanmoins communicative et intelligible jusque dans ses manifestations les plus singulières : lorsque par exemple, de yeux…