Sylvain-René de la Verdière, La civito de la nebuloj
L’introuvable cité des brumes Les livres en Esperanto sont plutôt rares. Mais le choix d’une telle langue n’est pas anodin. Tout comme ne le sont pas les illustrations de Poulpy. Elles redonnent à leur définition le sens premier de soulignement. Celui d’un poème fantastique qui devient l’histoire d’une cite (engloutie ?) où “des créatures honteuses fraient la mélancolie des ruelles étranglées” entre des tours de S-F et des ruines ancestrales. Sans cesse le paysage se métamorphose. La cité devient femme…