Christophe Bier, Ernest
Prendre son pied Adepte du mauvais genre, Christophe Bier avoue sans fard qu’il a vécu longtemps une « passion innocente : la podophilie ». Epris, il écrivit alors « des confessions apocryphes dans les revues de petites annonces. Lettres-Escarpins, Confidences pédestres, Jambes, Talons Vertiges ou encore le défunt Pieds dont j’appréciais la simplicité du titre ». Le tout sans la moindre once de vulgarité. Ce fétichisme s’il ne fit pas sa fortune (mais ce n’était pas le but) le combla…