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Tag: Elizabeth Prouvost

Jacques Cauda, Les Caliguliennes

Jacques Cauda, Les Caliguliennes

L’oeuvre au noir L’œuvre de Jacques Cauda crée une immense métaphore de la féminité. Mais une féminité « effroyable » au nom de la première d’entre les femmes et d’où est sorti par son « cul abouché au néant » le garnement écrivain et artiste. Puritains s’abstenir. Cauda n’y va pas par le dos de la cuillère pour évoquer Suzanne et les autres. Bref, toutes des Caliguliennes dont l’auteur abuse – à moins que ce soit le contraire. Post Views:…

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Elizabeth Prouvost, Rencontres parisiennes de la photographie contemporaine (exposition)

Elizabeth Prouvost, Rencontres parisiennes de la photographie contemporaine (exposition)

La voie des rythmes nocturnes Elizabeth Prouvost dans ses photographies nocturnes pêche dans les étangs noirs et sombres des cercles de l’Enfer et du Paradis du corps tout ce qui non seulement le, mais nous traverse. Surgit une force humide, profonde, pénétrant jusqu’aux os. Post Views: 77

Elizabeth Prouvost ou le sens sérieux de la dérision – entretien avec l’artiste

Elizabeth Prouvost ou le sens sérieux de la dérision – entretien avec l’artiste

«  Tout est couleur dans le monde moderne  » rappelait Michelangelo Antonioni. Mais c’est bien justement parce que le monde est en couleurs qu’Elizabeth Prouvost, le co-auteur de Dérives avec Claude-Louis Combet,  choisit de photographier en noir et blanc. Ce parti-pris du noir et blanc n’affirme pas un retour nostalgique vers une époque révolue de son art. Il n’offre plus le miroir d’une coloration déformante par faux-effet de réel. Néanmoins, si pour Elizabeth tout aspire soit au noir et au blanc…

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Elizabeth Prouvost & Claude Louis-Combet, Dérives

Elizabeth Prouvost & Claude Louis-Combet, Dérives

Méduse, Mélusine et autres Chimères de l’imminence Directrice de la photographie et cadreuse (sur des films de Robert Kramer, Caroline Huppert, Sabine Prenczina entre autres), Elizabeth Prouvost a commencé sa carrière de photographe il y a plus de 20 ans. Le corps en est l’unique sujet. L’artiste le scénarise en solo ou en groupes dans d’étranges chorégraphies sculpturales. Il échappe aux pesanteurs physiques ou morales sans pour autant que se crée un quelconque voyeurisme. Même son Edwarda (Editions Jean-Pierre Faur)…

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