Archives de
Tag: Eduardo De Filippo

La grande magie (Eduardo De Filippo / Emmanuel Demarcy-Mota)

La grande magie (Eduardo De Filippo / Emmanuel Demarcy-Mota)

La petite magie de belles images On se situe au bar d’un hôtel assez cossu : alors que les discussions vont bon train sur les frasques de la petite société de privilégiés en villégiature, on annonce un magicien, précédé d’une réputation qui lui attribue la capacité d’accomplir d’extraordinaires prodiges. Lorsque nous découvrons le personnage, c’est aux prises avec les stratagèmes qui constituent le ressort de ses tours. Post Views: 151

Homme et galant homme (Eduardo De Filippo/Patrick Pelloquet)

Homme et galant homme (Eduardo De Filippo/Patrick Pelloquet)

 Un grand petit spectacle  Une introduction musicale découvre un décor aéré, modulable, fait de cloisons transparentes, dans lequel les acteurs apparaissent et se meuvent allègrement. La pièce met en scène une troupe d’artistes dramatiques aux talents douteux, à la verve certaine, qui doit encore assurer les moyens de sa subsistance. Cela fournit le prétexte à négociations, à répétitions, à rebondissements. Post Views: 86

L’Art de la comédie

L’Art de la comédie

Une pièce vers laquelle il est bon de se tourner à l’heure où les rapports pouvoir / création sont sujets à débats… Un nouveau préfet arrive en ville. Outre la gestion – vite maîtrisée – d’une crise due à un accident de train, sa première journée en poste se conduira d’une manière assez anecdotique semble-t-il – son assistant lui signale qu’il s’agit de recueillir les doléances des notables de la ville : le médecin, le curé, le pharmacien, l’institutrice. Simplement des…

Lire la suite Lire la suite

Naples Millionnaire !

Naples Millionnaire !

Un drame assourdissant Avec Naples millionnaire !, Edouardo de Filippo introduit le chaos de la seconde guerre mondiale dans ses comédies ; Anne Coutureau en restitue honnêtement la vigueur et la profondeur au théâtre de la Tempête.  La simple richesse du drame d’Edouardo Les fils à linge balancent leurs draps blancs sur le plateau modeste ; le propos est introduit par un générique, qui ouvre le spectacle comme au cinéma. Puis le lever du père donne lieu à un théâtre d’ombres. Le ton…

Lire la suite Lire la suite