Dorothée Coll, Tronches de vie
Cafard n’a home sweet home Telle une poupée de porcelaine, Dorothée Coll n’hésite pas à explorer celles qui se brisent en des bouts de vie et de trottoir. Parfois gisent en appartements « des chaussettes qui puent, un dentifrice pas rebouché ou la vaisselle qui est mal rangée. » mais sa première héroïne (enfin presque) est exaspérée. Elle quitte pour un temps son « mec » en le gratifiant de mots aussi nécessaires qu’orduriers. Post Views: 72