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Tag: dessins

Nathalie Tacheau & Catherine Mainguy, Au chant des feuilles-sirènes (exposition)

Nathalie Tacheau & Catherine Mainguy, Au chant des feuilles-sirènes (exposition)

Entre effacement et prolifération  Les deux artistes nous plongent dans des territoires inconnus. S’y mêlent souvenirs d’enfance et illusions d’optique. D’étranges personnages vivent dans un univers mystérieux car les créatrices proposent des mondes flottants sur lesquels le voyeur a peu de prises. Post Views: 66

Roland Sénéca, Que les vents m’emportent

Roland Sénéca, Que les vents m’emportent

Un éclair de vie Dans ce livre, les dessins organiques et le verbe se font à nouveau face pour, écrit Sénéca, « ne rien laisser à la mort me disait Georges Perros ». Tout en ajoutant aussitôt « Mais le squelette / lui appartient / dès le premier jour. » Dès lors, le regard se perd dans les compositions « bribes de vivants, gorgés de fureur, envieux de sérénité » mais où, à travers le verbe, l’esprit s’élève par quelques mots lâchés comme des pistes vers…

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Alberto Nessi, Rime facili per grandi e piccini

Alberto Nessi, Rime facili per grandi e piccini

De la banalité miraculeuse Alberto Nessi est un poète majeur de la Suisse italienne où son oeuvre prend racine. Né en 1940 à Mendrisio, il a grandi à Chiasso où il a longtemps enseigné la littérature italienne. Sa poésie traduit l’amour de la quotidienneté, de la banalité miraculeuse. Elle fait l’éloge des anonymes laborieux qui rêvent d’un destin autre et rappelle l’oeuvre de Pavese et de Pasolini. Post Views: 80

Elsa Cha, Lunes

Elsa Cha, Lunes

Remettre  l’amour à neuf Quoique non Reine des Neiges, Elsa est une romantique qui toutefois n’ignore pas que le chas des rêves est des plus étroits. Elle est donc lyrique à sa manière, à savoir sans grandes orgues ou effets de piston. Post Views: 65

Franck Bouyssou & Jacques Cauda, Corps incessant

Franck Bouyssou & Jacques Cauda, Corps incessant

Impertinences visuelles Souvent, dans les livres à quatre mains, l’artiste est réduit au rang d’illustrateur. Il n’a comme fonction qu’enluminer un texte poétique. Or, ici c’est l’inverse qui se produit. Le corps nocturne que Franck Bouyssou évoque sans être anodin dans la façon où il est évoqué manque sinon de piment d’Espelette du moins d’originalité. Post Views: 75