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Tag: Derrida

Giorgio Agamben, L’Irréalisable

Giorgio Agamben, L’Irréalisable

Révision Giorgio Agamben revient sur le travail de Derrida dans son tout nouveau livre, L’Irréalisable. Son essai s’ouvre sur le texte intitulé Seuil, puis par Res – forcément et toujours au cœur des choses. Et enfin par Chora : ce mot qui pour lui n’a pas d’essence mais se tient au-delà de son nom et de toute déconstruction, là où l’être a une place à part dans sa pensée. Giorgio Agamben termine aussi son essai sur la question du manque…

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Guillaume Artous-Bouvet, Derrida, le poème – De la poésie comme indéconstructible

Guillaume Artous-Bouvet, Derrida, le poème – De la poésie comme indéconstructible

Cendres Derrida, ayant la tête trop bien faite, est de ceux qui ont fait avancer le poétique plus que la poésie. Et Guillaume Artous-Bouvet lui emboîte le pas. Et ce, dans le genre type de l’essai qui se veut le summum de la postmodernité « catachrétique ». Post Views: 137

Jean Esponde, L’arrestation. Derrida-Kafka

Jean Esponde, L’arrestation. Derrida-Kafka

Tristes penseurs et grandeur de Kafka Jean Esponde avec L’arrestation sous titré « Derrida-Kafka » s’engage dans une fiction ambitieuse où l’élément proprement romanesque passe au second plan. Le récit se déroule selon deux axes : un voyage à Prague et sa description et une sorte de réflexion sur la littérature : Kafka bien sûr, Derrida son lecteur mais, au-delà, toute une plongée chez les essayistes et philosophes (pas toujours reluisants de la French Theory). Post Views: 84

Jean Paulhan, Critique littéraire, I et II

Jean Paulhan, Critique littéraire, I et II

Les hommes et les œuvres Les deux tomes de « critique littéraire » de Paulhan ressemblent à une galerie de portraits (ou « prosopographie ») dans laquelle le langage tient la part essentielle. Fidèle à sa vision inscrite dans un de ses textes majeurs (Les fleurs de Tarbes), l’auteur insiste sur la double clef du langage littéraire. Sa grande pureté liée à une extrême tension. Dès lors, il ne s’agit pas de tomber dans le piège où sombrent certains auteurs…

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Dominique Gilbert, Joey’s

Dominique Gilbert, Joey’s

Hey Joey ! Anne Crignon avait raison lorsque, faisant le point au début du siècle sur les écrivains qui publièrent leur premier roman au crépuscule du précédent, elle  écrivait : « Dominique Gilbert, psychiatre parisien travaillant nonchalamment à un éventuel troisième roman pour Gallimard est « un écrivain dormant » qui pourrait être réactivé à tout moment ». Ce roman n’a jamais vu le jour chez Gallimard. Mais 14 ans plus tard, celui-ci (ou un autre ?) est publié aux…

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