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Tag: Denitza Bantcheva

Denitza Bantcheva, Un Florilège de Joseph Losey

Denitza Bantcheva, Un Florilège de Joseph Losey

Premier livre à paraître en français depuis quinze ans sur le grand Joseph Losey De Denitza Bantcheva, nous connaissions déjà ses monographies Jean-Pierre Melville, de l’œuvre à l’homme, René Clément et l’ouvrage collectif L’Âge d’or du cinéma européen. Son nouveau livre, Un Florilège de Joseph Losey, diffère des précédents car il présente une sélection, plutôt qu’une étude de la filmographie complète du cinéaste. L’auteur a retenu environ un tiers de l’œuvre de Losey, soit onze long-métrages qui correspondent à sa…

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Denitza Bantcheva, Feu de sarments

Denitza Bantcheva, Feu de sarments

Un excellent cru, virtuose et accessible À la différence des romans précédents de Denitza Bantcheva, Feu de sarments est ancré dans une réalité régionale, celle du Bordelais, si bien que la région y devient un personnage à part entière. L’action se déroule chez une famille de grands propriétaires viticoles. C’est la mort de la mère et questions d’héritage qui s’ensuivent, avec les conflits qu’elles génèrent, qui lancent le récit. Ce n’est pas pour autant un roman dans la veine de…

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Denitza Bantcheva, À la rigueur

Denitza Bantcheva, À la rigueur

Un univers d’apparences, où seul le beau peut espérer durer au milieu des inconsistances produites à la pelle On connaît Denitza Bantcheva pour ses monographies qui font autorité sur Joseph Delteil (L’Age d’Homme), Jean-Pierre Melville (Éditions du Revif), ou, plus récemment, René Clément (Éditions du Revif), mais il s’avère qu’elle est aussi l’auteur d’une œuvre romanesque qui commence à devenir conséquente, dont le dernier opus, À la rigueur, vient tout juste de paraître. Le temps d’un été, une scénariste à…

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Denitza Bantcheva, La Traversée des Alpes

Denitza Bantcheva, La Traversée des Alpes

Un roman-fleuve follement inventif, qui méritait bien d’être évoqué par la plume d’un homme de lettres, Philippe Coutarel On ne peut pas tout lire – d’autant moins que l’on est chroniqueur et que l’on doit aux ouvrages lus une attention spéciale, qui dépasse le seul plaisir de la lecture et doit permettre d’en tirer une analyse pertinente assortie des justes mots susceptibles de rendre compte de l’émotion qu’on aura ressentie. Aussi n’est-ce pas toujours une banale question de temps si…

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