Pauline Rousseau, Délits d’objets (exposition)
Traité de déceptivité Pauline Rousseau réussit une belle torsion. Epuisée – en dépit se ses diplômes – par la recherche de jobs plus débiles les uns que les autres, l’artiste a repris du poil de la bête. Certes, elle ne se fait guère d’illusion sur la progression sociale que peuvent lui apporter les métiers qu’on lui offre. Mais, à sa manière, elle se venge en scénarisant les objets empruntés lors de ses pérégrinations aussi dramatiques que farcesques. La fourmi devient…