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Tag: David Besschops

David Besschops, Asile d’un seul

David Besschops, Asile d’un seul

Vit d’ange Refuser que l’espoir ne reste pas sans voix n’oblige pas pour autant à l’esprit de sérieux – sinon à retomber dans une littérature de témoignage qui ne conviendrait que trop peu à un poète tel que Besschops. Il porte haut les mots et pour une raison majeure : le « fou » plus qu’un autre se connaît. Post Views: 77

David Besschops, Trou commun

David Besschops, Trou commun

A couper le souffle Sous le même Je, sept personnages composent un roman familial iconoclaste, dramatique et coruscant. « Qu’il l’ait vécu ou non, David Besschops témoigne que le pire se porte bien ! », précise l’éditeur non sans raison. Chacun des (anti) héros s’acharne à trouver des moyens et travestir l’existence – ou de la feindre avec l’espoir d’une sorte de sérénité même s’il ne dépasse que d’une tête, un bout de ficelle. Post Views: 59

David Besschops, Faut-il que tout meure pour que rien ne s’achève ?

David Besschops, Faut-il que tout meure pour que rien ne s’achève ?

Technique de surface et de profondeur David Besschops est habité de la lucidité suprême : « Finalement le désespoir ne mène pas si loin que ça. J’en ai fait le tour sans parvenir à boucler la boucle de mon hébétude. » écrit-il. Dans cette conflagration, « La pétrification n’en fait pas des tonnes. » Mais le poète poursuit sa route, enfin presque, puisqu’il s’agit avant tout de s’employer à cultiver l’immobilité plus patente que celle d‘ « une capture d’écran. » Post Views: 69

David Besschops,Avec un orgasme sur la tête en guise de bonnet d’âne

David Besschops,Avec un orgasme sur la tête en guise de bonnet d’âne

Asinus asinum fricat David Besschops fait tout afin de passer pour un schizophrène. Tout sauf le nécessaire. Car son « je » n’est pas forcément l’autre, à savoir celui « qui ne devrait exister que dans l’improférable et que je profère pourtant de ma toute intériorité qui le persécute de ma toute infériorité ». A malin donc mâlin ennemi là où le diable ne se cache plus dans les détails et où son délégué scripteur ne parle qu’au cul des vaches car un tel séant…

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Celui qui ne « dégotera […] jamais festin plus plénier à l’heure si peu apéritive du petit-déjeuner » : entretien avec David Besschops (Placenta)

Celui qui ne « dégotera […] jamais festin plus plénier à l’heure si peu apéritive du petit-déjeuner » : entretien avec David Besschops (Placenta)

David Besschops voudrait faire croire qu’il manque d’humour. Son entretien comme son oeuvre s’inscrivent en faux contre une telle absence. L’ironie est sa tasse athée. Elle rend ses fins de moi moins difficile. Elle donne à son rock dans son bunker un riff de rires en rafales. Déchiquetant la langue comme un toutou en rien snob le fait d’un oreiller, il empêche tout lecteur de s’endormir dans des lits de ratures. Vétérinaire à sa façon, il met (métaphoriquement) la main…

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