Pascal Tarraire, Corps partagés
Un peu de tendresse dans un monde de brutes Pascal Tarraire faire émerger de l’ombre des femmes selon une étrangeté magique, un érotisme particulier. Le vie semble affûtée, polie, gravée d’un instant sans prix. La chambre de telles femmes n’a plus de sol, plus de plafond. Le photographe pénètre leur aire comme l’image pénètre dans la chambre noire : sans bruit, les mains sur leur feu, magnétiquement enchaînées à leurs ondulations. Post Views: 52