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Tag: Conan

Régis Hautière & Didier Cassegrain, Conan le Cimmérien : Les Clous rouges

Régis Hautière & Didier Cassegrain, Conan le Cimmérien : Les Clous rouges

La plus personnelle des nouvelles d’Howard ? Ce septième tome de la série est une adaptation d’une des plus grandes nouvelles de Robert E. Howard mettant en scène Conan, d’après les exégètes de l’œuvre. On retrouve dans ce texte, qui ne fut accepté que quelques jours avant le suicide de l’écrivain, les thèmes récurrents de la barbarie contre la civilisation, de la décadence et de l’autodestruction. Ici, ils sont mis en avant avec un certain renforcement. Post Views: 115

Luc Brunschwig & Étienne Le Roux, Conan le Cimmérien – t.05 : « La Citadelle écarlate »

Luc Brunschwig & Étienne Le Roux, Conan le Cimmérien – t.05 : « La Citadelle écarlate »

Quand un guerrier lutte contre la magie… Dans quelques nouvelles, Conan le Cimmérien évolue dans un monde barbare, un univers de type médiéval où règnent la magie et la force brutale. Ce personnage crée par Howard n’a, en fait, atteint une certaine notoriété qu’avec les reprises et les suites qui ont été faites par Lyon Sprague de Camp, Lin Carter et les lointaines adaptations faites par le cinéma. Post Views: 110

Robin Recht, Conan le Cimmérien – t.04 : « La Fille du géant du gel »

Robin Recht, Conan le Cimmérien – t.04 : « La Fille du géant du gel »

Un tourbillon de désir brutal… Si Robert Erwin Howard a eu des débuts difficiles, il avait acquis une certaine notoriété avec sa série des Solomon Kane. C’est en 1932, lors d’un séjour dans le sud du Texas, qu’il a l’idée de Conan et de la Cimmerie. Si Le Phénix sur l’épée est la première nouvelle parue avec Conan, celle-ci avait été écrite avec Kull, le roi atlante. La Fille du géant du gel a été écrite spécifiquement pour le Cimmérien….

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Mathieu Gabella & Anthony Jean, Conan le Cimmérien : « Au-delà de la rivière noire »

Mathieu Gabella & Anthony Jean, Conan le Cimmérien : « Au-delà de la rivière noire »

Barbarie et civilisation… L’écriture de cette nouvelle a débuté en août 1934. Cela fait deux ans et demi que Robert E. Howard met en scène son barbare. Mais il souhaite écrire autre chose. Dans une lettre, il déclare : « …j’ai laissé de côté les décors exotiques de villes perdues, de civilisations décadentes et pourrissantes, de coupoles dorées, de palais de marbre… » Post Views: 146