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Tag: Collectif

Vogue – 100 ans

Vogue – 100 ans

Permettre au désir de durer Lancé en 1920 par Condé Nast, Vogue Paris célèbre ses 100 ans dans son numéro d’octobre. Il concorde avec une magnifique rétrospective (« Vogue Paris 1920-2020 ») au Palais Galliera. 400 œuvres issues des archives du magazine sont à découvrir du 2 octobre 2021 au 30 janvier 2022. Post Views: 95

Céline Robbe, Ladi.es

Céline Robbe, Ladi.es

Femmes au bord de la crise de nerfs Céline Robbe a retenu 12 artistes et auteures (et un intrus : Jacques Cauda) qui interrogent chacun à leur manière les architectures de l’intime. Le spectateur en devenant « spectrateur » saisit comment Vanda Spengler, Rita Renoir et les autres par les truchements de « passes » et de passages des images et des textes aussi comiques que tragiques saisissent – au sein de divers langages – celles qui se transforment en créature hybrides et effrontées….

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Collectif, L’Espèce humaine et autres écrits des camps

Collectif, L’Espèce humaine et autres écrits des camps

Le nom impossible Quoi de plus fort que ces textes où s’engouffre le cri déporté au-delà de lui-même ? Se retrouvent ici les corps nus des cadavres, les locomotives à vapeur qui crachaient leur fumée près des camps. Bien d’autres choses encore dans cette nuit perpétuelle des innocents où se fracassa toute une civilisation. Post Views: 104

Collectif, Le Rapport Cauda

Collectif, Le Rapport Cauda

Secouer les consciences apaisées A lui seul, Jacques Cauda est un Etat-nation dont les administrés réunis ici sont redevables à sa constitution et son principe d’ « incivilisation ». Dans leurs diversités, ils sont fiers de se retrouver introduits dans l’aristocratie du maître qui – sous ses images « sangsuelles » – est tout sauf un dictateur. Post Views: 90

Collectif, Maux des mots, revue Folazil

Collectif, Maux des mots, revue Folazil

Les tréfonds et l’horizon de tout ce qui nous trame Toute la littérature des cents dernières années est bornée par deux forteresses. D’un côté, celle où le silence a pu pour la première fois se dire grâce au monologue de Molly Bloom chez Joyce et aux didascalies de Beckett. De l’autre, celle où le cri que n’osa pas Kafka éructa grâce aux glossolalies d’Artaud et dans un degré moindre chez Novarina. Post Views: 106