Daniel Dezeuze, Clefs à tendre la toile écrue
Le rire glorieux de Daniel Dezeuze Depuis quelques temps, Daniel Dezeuze ose, après la déconstruction plastique, la décontraction poétique de la manière la plus réussie qui soit. Il y eut ses Brèves de musée, haïkus dégingandés pour saluer 50 chefs d »œuvre du Musée Fabre. Il y a aujourd’hui, et toujours (ou a priori) sur la picturalité, ces Clefs à tendre la toile écrue. Tout artiste les connaît bien, s’il s’ose sinon à la « peinture-peinture » du moins à la toile dont…