Claire Morel : disparitions, lits et ratures
Claire Morel fait glisser les mots vers le silence et les images vers l’effacement. Tout pourtant fait image et mot même lorsque la première et le second disparaissent. Reprenant des œuvres capitales (telles que « Tous ceux qui tombent » et « L’image » de Beckett) l’artiste les mutile de diverses façons. De la pièce de l’auteur, elle ne garde que les didascalies, du second texte uniquement la ponctuation. On pourrait voit là un « simple » coup à la…