Claire Massart, L’aveu des nuits suivi de Le calendrier oublié
Chant d’existence Claire Massart propose le chant d’amour qui ne se dit pas ou si peu : « être là entre nos yeux plissés, dans des gestes émincés au creux de nos longues mains sèches » comme si le temps avait appris à vivre et à savoir que l’amour peut se « jouer » dans un désir d’amenuisement qui implique néanmoins pour la poétesse d’être « bue par l’autre ». Le tout dans une musique du silence de peaux accordées…