Houellebecq ou la douleur du monde
Pour rire et méditer sur le désamour de notre monde Houellebecq on le sait est sale, il est crade – sa langue et celle d’une farandole de bites lorgnant tristement devant des horizons écumants et sinistres de vagins. Il est le cynique contempteur désabusé et violent de notre société de lutte et de rage égoïstes. Ce que Guy Prévost nous fait bien sentir par sa lecture pleine de douce ironie, de suave roublardise concupiscente. Mais Houellebecq n’est pas un pur…