Florence Jou, C’est dans trois jours
Rendre dieu désespérable Dans son poème, Florence Jou cultive une fausse neutralité. S’y créent des intensités particulières et des forces de gravité selon une dynamique où la narration, dans son « objectivité », diffuse et joue d’éclatements. Ils demeurent volontairement décontextualisés. L’artiste multiplie les effets de brouillage et de vibrations de celui qu’elle décrit de la manière suivante : « il visualise des points d’intensité dans son corps / il mémorise sur une chaise / odeurs / textures / densités…