Ce qu’on scelle (pour un jeune poète)
Que les choses soient sans qu’on les dise. Laissons-les innommées : amour, caresses, voire un baiser, ce jour où des lèvres se collèrent. Parlons la douce langue qu’est le silence sortant sourd des bords d’un abîme ou du plus vieux des sonnets où son jouir est sans l’entendre. Post Views: 75