Henry Jean-Marie Levet, Cartes postales
D’hier Fargue disait de Levet qu’il « aimait les déguisements, la froideur, le flegme et la tendresse ». Ses poèmes le prouvent. Ils sont désinvoltes, insolents, vagabonds, pleins de surprises lointaines et devenues délicieusement surannées. L’auteur y anticipe parfois son existence : « J’aurai un fauteuil roulant « plein d’odeurs légères » /Que poussera lentement un valet bien stylé : /Un soleil doux vernira mes heures dernières, /Cet hiver, sur la Promenade des Anglais… ». S’y découvre une vie de…