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Tag: Camille Loivier

Camille Loivier, Swifts

Camille Loivier, Swifts

Forcer le silence Avec son livre au titre énigmatique, « swift » qui désigne le martinet en anglais, Camille Loivier montre comment se dégager de la force du silence et d’un ciel vide par les « bruits » de la nature où vivent les animaux qui nous parlent avec leur langue. Et plus précisément ici, celle de la chienne, du martinet et du sanglier. Post Views: 90

Camille Loivier, Cardamine

Camille Loivier, Cardamine

Vivre comme les plantes Camille Loivier crée un livre précieux sur le jardin : un jardin à la fin de l’hiver, l’autre est celui de sa mère. Le premier – vu la saison – semble sans attrait car décharné et grisâtre. Les feuilles d’automne échouées sur la terre s’y décomposent pour faire corps avec elle. La narratrice y est attirée : « Tu aimerais rentrer dans la terre » et ce qu’il y a en elle d’obscur et d’opaque. Cela n’est en…

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Marcher dans le réel : entretien avec la poétesse Camille Loivier (Joubarde)

Marcher dans le réel : entretien avec la poétesse Camille Loivier (Joubarde)

Camille Loivier ne se préoccupe pas du ciel. Il y a tant de choses à dire, à faire, à caresser, à soulever ici-même. D’où l’emprise de son oeuvre poétique capable d’incarner nos régions fantômes et afin que nos pieds touchent le réel et que nous soyons capables de cueillir quelques bouts d’encore comme Joubarde (chroniqué sur LeLittéraire) l’a récemment prouvé. Entretien : Qu’est-ce qui vous fait lever le matin ? La vue de mes livres dans la bibliothèque, et le…

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Camille Loivier, Joubarde

Camille Loivier, Joubarde

Caisse claire Camille Loivier avait publié en 2009 un ensemble remarquable : Il est nuit chez Tarabuste. Celle qui dirige la revue Neige d’août, consacrée au lyrisme et à l’Extrême-Orient, récidive aujourd’hui avec Joubarde. Traductrice du chinois et spécialiste de littérature taïwanaise, son écriture s’en inspire et s’inscrit hier comme aujourd’hui dans ce qu’elle écrivait dans Il est nuit : « petit à petit tu t’es vidé de ton être à qui la faute cette sensation du sable qui coule…

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