Bruno Edmond, Mahu
L’Homme et la Bête Le Mahu de Bruno Edmond (ci-contre) ne se préoccupe pas plus de vertus que de vices. Il savait sans doute que deux et deux faisaient quatre avant qu’on ne cherche même à le penser mais il ne s’en soucie guère car il a mieux à faire. Dépendeur de pendu, il a concience que la vie est éphémère et que c’est là une vérité (la seule peut-être) éternelle. Il en retient la lumière tel un Saint François…