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Tag: Blow-up

Suzanne Doppelt, Et tout soudain en rien

Suzanne Doppelt, Et tout soudain en rien

L’image et son double Tout part dans ce livre du chef-d’oeuvre de Michelangelo Antonioni, Blow up (1966). Inspiré par un photographe célèbre, le héros incarné par David Hemings, après un reportage photo sur les sans-abris, passe la matinée dans un parc, et, attiré par la lumière, prend des clichés. L’endroit est presque désert, sauf un couple qui s’embrasse. Le personnage photographie de loin. La femme l’aperçoit et lui réclame les négatifs, il s’esquive. Post Views: 33

Eric Rondepierre, Double feinte. Territoire des fictions secondes

Eric Rondepierre, Double feinte. Territoire des fictions secondes

Le jeu dans le jeu Au coeur de la fiction s’immiscent parfois des leurres du leurre. C’est une manière moins de la « farcir » que de la doubler et ce, quel qu’en soit le genre : photo, cinéma, clip, roman, théâtre. Existe alors ce que Rondepierre nomme une « Double feinte ». Elle anime de légende la réalité « confondante » dans une fiction co-fondante. Post Views: 58

Frank Habicht, As it was

Frank Habicht, As it was

Si proche, si loin Quand, venu de Hambourg, le photographe allemand Frank Habicht arrive à Londres c’est l’époque du Swinging London. Une sorte de révolution culturelle y fleurit. Derrière les Beatles toute une génération s’ose. Soudain des passages sont possibles. Habicht sait que rien ne reste à dire mais beaucoup à photographier. Surtout le mystère que la jeunesse porte sur et en elle. Post Views: 48

Collier Schorr, In Front of the Camera (exposition)

Collier Schorr, In Front of the Camera (exposition)

 Back home Collier Schorr a commencé son travail en collectionneur. Non en collectionneur d’art mais d’images qu’il retirait de magazines et qu’il assemblait sur les murs de sa chambre. Il rassemblait là les filles et les lieux et les vêtements qui lui plaisaient. D’abord il prenait des photos sur les magazines de ses parents puis sur ceux qu’il s’est mis à acheter et pratiqua ainsi jusqu’à l’âge de 21 ans. Post Views: 44

Peter Szendy, Le supermarché du visible. Essai d’iconomie

Peter Szendy, Le supermarché du visible. Essai d’iconomie

Le gain du perdre voir Ne nous y trompons pas : l’emphase et une logomachie de mode n’empêchent en rien la banalité de certains discours. Pour preuve celui de Peter Szendy. Ce qu’il écrit est juste. Mais il ne fait qu’enfoncer des portes ouvertes . Sa seule originalité, afin prouver que notre façon de percevoir ou de perdre voir est « le produit des rapports économiques et sociaux » (auxquels nous pouvons ajouter les politiques), passe ici par une illustration…

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