Anne Perrin, Bleue est la morsure
L’enchanteur pourrissant C’est en fin de roman que le lecteur découvre qui se cache derrière le narrateur. Jusque-là, il aura délivré son existence par son propre récit ainsi que par certains documents, comptes rendus ou rapports adjacents. Le tout n’est pas forcément linéaire mais le narrateur finit par délivrer la clé de sa « fiction » : « Je sais maintenant que cet ouvrage est avant tout un plaidoyer en faveur des enfances brisées. » Mais cela ne suffit pour épuiser le sens d’une…