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Tag: Beckett

K.B. (Kafka & Beckett)

K.B. (Kafka & Beckett)

La vraie fin d’une oeuvre est liée à son mouvement. Il va vers son propre épuisement plus qu’à celui de son auteur. Elle est donc indépendante de la volonté de celui qui la fomente bien qu’elle semble ne dépendre que de son choix. Post Views: 122

Maylis Besserie, Le tiers temps

Maylis Besserie, Le tiers temps

Travail de transbordement  La fameuse formule de Winnie : »vieux style », qui ponctue Oh les Beaux jours, ne peut convenir à l’auteure de ce roman qui pourrait bien être vrai car Maylis Besserie ne part pas de rien. Elle revisite la fin de vie de Beckett selon et entre autres des informations tirées des deux biographies que deux auteurs anglo-saxons lui consacrèrent et que Beckett prit soin de jeter à la poubelle dès qu’il les reçut. Post Views: 51

Emmanuel Courcol, Un Triomphe

Emmanuel Courcol, Un Triomphe

Théâtre au cinéma Kad Merad – impressionnant quoique convenu – incarne Etienne, un acteur en galère. Pour boucler ses fins de mois, il accepte d’animer un atelier théâtre en prison. Surpris par les talents de comédien des détenus, Etienne se met en tête de monter avec eux En attendant Godot de Beckett et de les emmener en tournée de représentations. Post Views: 81

Alain Badiou, Radar poésie – Essai sur Ara­gon

Alain Badiou, Radar poésie – Essai sur Ara­gon

Vieille lune Pour Badiou, le parti communiste aura été la demeure du possible de la passion d’Aragon. Le P.C. remplace l’amour en un déplacement que le philosophe distille sans le moindre doute. Il y a là un vampirisme de celui qui verrouille Aragon dans le parti et le parti dans l’amour en des démonstrations plus ou moins douteuses par leurs raccourcis. Post Views: 86

Antoine Emaz, Personne

Antoine Emaz, Personne

L’exercice de la brièveté et la passion du réel Il y a toujours du Beckett chez le regretté Emaz. Comme l’auteur de Fin de Partie, il s’en tient souvent au blanc qui ne croise que quelques mots aussi doux qu’épars, retirés mais saisissants. « Atteindre en mots une certaine intensité de vivre, voilà ce que je demande à un poème, un livre » écrivait Antoine Emaz. Et tout se situe dans l’exercice de la brièveté et la passion du réel. Post Views: 80