Bas longs d’Alsace
(Ivre est-ce ?) Pour leurs féeries ornementales, mes invités semblent toujours sortis de moulures des meubles, de figures de tapisseries, du reflet des miroirs. En une telle chambre tout s’emboîte et s’avance, sans hiérarchie : sur le même plan d’intensité. Tout se mélange en le plus grand luxe des Sèvres sensuelles. Dans ce cas, un impromptu a toujours un peu mal quelque part. Mais comment peut-il le faire voir ? comment le vérifier ? Mais face à lui, des femmes…