Archives de
Tag: Barthes

Jean-Max Méjean, Rimbaud Cinéma

Jean-Max Méjean, Rimbaud Cinéma

Un Rim­baud pim­pant Jean-Max Méjean est un des rares auteurs et critiques à « réaliser » un hommage à Rimbaud en transformant sa vie selon une sorte de narration évocatoire cinématographique. Sans souci de garder une direction temporelle classique, l’auteur organise la mécanique du récit par un remix cinématographique non pour grossir le trait mais exacerber autant le drame que le merveilleux d’une vie. Le tout dans une coalescence entre le cinéma de notre temps et le poète des Illuminations. Post Views:…

Lire la suite Lire la suite

Cyril Huot, Sans transition – De Roland Barthes à Pasolini

Cyril Huot, Sans transition – De Roland Barthes à Pasolini

Un Johnny Hallyday spéculatif Véritable objet du livre, Barthes est soumis à un superbe révisions des principes. Dans ce texte d’humeur très mesurée, il apparaît à bien des égards comme immature et avide charmeur. Il sut manger à tous les râteliers sans en devenir l’émissaire. Proche du communisme en début de carrière – ce qui lui permit une reconnaissances des penseurs marxistes qui saluèrent ses Mythologies (largement inspirées d’un livre américain) comme le héros de la nouvelle doxa – puis…

Lire la suite Lire la suite

Jean Esponde, L’arrestation. Derrida-Kafka

Jean Esponde, L’arrestation. Derrida-Kafka

Tristes penseurs et grandeur de Kafka Jean Esponde avec L’arrestation sous titré « Derrida-Kafka » s’engage dans une fiction ambitieuse où l’élément proprement romanesque passe au second plan. Le récit se déroule selon deux axes : un voyage à Prague et sa description et une sorte de réflexion sur la littérature : Kafka bien sûr, Derrida son lecteur mais, au-delà, toute une plongée chez les essayistes et philosophes (pas toujours reluisants de la French Theory). Post Views: 53

Pierre Patrolin, J’ai décidé d’arrêter d’écrire – Rentrée 2018

Pierre Patrolin, J’ai décidé d’arrêter d’écrire – Rentrée 2018

La maladie de l’écriture Pierre Patrolin – ou son narrateur – a décidé d’arrêter d’écrire. Mais que le lecteur se rassure, l’auteur ne l’a pas encore fait. Et son livre reste certainement un des plus beaux et réussis de la rentrée. Il existe là une dérive, une descende, un abandon façon d’éveillé, façon d’endormi comme aurait dit Michaux. L’abstinent est drôle, touchant et dolent. Sa maladie de l’écriture le pousse, dès qu’il a déchiré une page en se promettant de…

Lire la suite Lire la suite